Quand c’est Moins Facile

Des fois, quelqu’un t’offrirait 100 000$ pour ton cheval et tu dirais  “JAMAIS DE LA VIE”. D’autres fois, tu as le goût de le donner. Tu peux faire des chèques dans le 1D ou classer dans les rodéos une  fin de semaine, et l’autre tu jettes les trois barils par terre. Ça ne peut pas toujours bien aller, un cheval n’a pas de moteur, c’est un être vivant qui a ses propres problèmes et ses propres capacités. Il va y avoir des runs, des mois, même des saisons qui te donnent envie de changer de sport. Voici quelques trucs pour passer au travers des fois où c’est moins facile!

  •  Mettre le doigt sur le “bobo”

Que ce soit mental ou physique, si ton cheval arrête de travailler c’est probablement qu’il ne se sent pas top shape. Étudie ta monture, écoute les signes qu’elle te donne. Tu peux faire des tests avec des anti-inflammatoires pour voir s’il y a une douleur cachée. Tu peux aussi lui donner des soins de base comme de l’argile et de l’hydrothérapie pour voir si c’est un petit mal de patte. Si ça semble être quelque chose de mental, regarde si quelque chose dans l’environnement de ta monture peut en être la cause. Peut-être qu’il est juste fatigué.

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  •  Accorder un repos a son cheval

ll ne faut pas avoir peur de donner une semaine off à son cheval. Si tu rides sans arrêt peut-être que ton cheval est brulé. J’essaie toujours de donner des pauses à mon cheval pendant l’été pour qu’elle reprenne son souffle. Avec un cheval “fait”, même si tu ne rides pas de la semaine, ton cheval va virer ses barils quand même le samedi matin. Longe-le, vas en trail, ou laisse-le dans le champ et t’assurant qu’il ne manque de rien. Des fois, laisser un cheval être un cheval pendant une semaine lui redonne un peu de “pep”!

  • Faire une mini remise en question

Une de mes citations préférées c’est “Be stubborn about your goals, but flexible about your method.” Qui se traduit par “Sois têtue par rapport à tes buts, mais flexible par rapport à ta méthode”. Tu peux revoir ton plan d’entraînement, ta recette de moulée, tes suppléments, tes séances d’échauffement/refroidissement avant et après tes entraînements. Il se peut que tu passes quelques show à faire des essais avant de trouver la formule magique! Une whip ou pas de whip? Tu pousses en montant au un ou tu ne pousses pas en montant au un? Tu rentres au pas dans la chute ou tu pars au lope dans la chute? Chaque cheval et chaque cavalier as une zone de confort, il faut la trouver!

  •  Consulter son équipe de professionnels

Il est important d’avoir confiance en l’équipe de professionnels derrière nous. Si tu crois que le trouble de ton cheval est physique, lâche, tu coupes de téléphone à ton vet, masso, ostéo, dentiste ou à ton maréchale dépendamment de problème. Il est mieux de payer des sous, mais régler le trouble tout de suite plutôt que d’étirer ça!

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  • Faire du travail sur soi-même

Il se peut que toi aussi tu sois fatigué! La vie de quelqu’un qui suit les shows ce n’est pas toujours facile. Tu passes plus de temps avec des animaux qu’avec des humains. Ton sociale se rapporte presque toujours à ses bêtes. Tu rêves a tes chevaux la nuit et tu penses à eux 24/7. Des fois, c’est nous qui avons besoin d’un break. Essai de prendre des lundi, mardi off une fois de temps en temps. Si tu travailles, prends tes soirées pour voir des amis qui ne connaissent rien aux chevaux. Va faire te promener dans un parc national où va faire la fête avec ton squad WHATEVER FLOATS YOUR BOAT, fais juste te vider la tête. Prendre du recul des fois aide à régler bien des problèmes. Il ne faut pas se sentir mal de faire autre chose, il faut que rider reste le fun, ça ne doit pas devenir une tâche! On vit dans une société qui est axée sur la performance. Les gens pensent que s’ils ne travaillent pas comme des forcenés sur le “goals” ils ne performeront pas. Avec toute la gamique sur les réseaux sociaux, c’est difficile de ne pas y croire. La vérité c’est que si tu ne t’écoutes pas et que tu “hustle all day every day” la seule chose que tu vas accomplir c’est une fracture de stress ou un burn-out! Le dépassement de soi c’est une chose, s’épuiser c’en est une autre; il faut savoir dire “whoa”…Si tu ne peux pas dormir le soir avant d’aller au show (pas par excitation, mais par anxiété) et que tu manques de vomir en attendant ton tour sur le bord de la chute, c’est surement signe que tu es dû pour un petit “girls’ night out” ou un “Netflix and chill” loin de l’écurie! Retourne rider à tête reposée et ça va mieux aller.

Petit mot de Sophie: Si je peux vous donner un conseil ou un mot d’encouragement, ce serait de ne pas lâcher et de continuer à croire en votre équipe. C’est un peu cliché, mais c’est l’essentiel. Aussi, il ne faut pas comparer nos pires runs avec les meilleures de quelqu’un d’autre. Tout le monde jette des barils et tous les chevaux font des runs pas super vite une fois de temps en temps. 😉

Suivez moi sur instagram @rodeoandthings pour plus de contenu ! 🙂

 

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